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Traducteur juridique et interprète judiciaire

Profession en bref Description de l'emploi Formation As-tu la tête de l'emploi?

Formation

Pour devenir traducteur ou interprète, tu dois obtenir un baccalauréat en traduction de l’une des universités suivantes :

  • Université Laval
  • Université McGill
  • Université de Montréal
  • Université Sherbrooke
  • Université du Québec en Outaouais

Tu pourras ensuite devenir membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec afin de bénéficier d’une plus ample reconnaissance de tes compétences et du titre de professionnel agréé.

Bien qu’une formation complémentaire en droit (techniques juridiques, certificat ou baccalauréat en droit) ne soit pas toujours exigée par les employeurs, elle constitue certainement un atout majeur pour tout aspirant traducteur juridique ou interprète judiciaire.

Les juristes qui souhaitent faire le saut dans le domaine de la traduction juridique peuvent aussi suivre un programme de maîtrise en traduction juridique offert par l’Université d’Ottawa. D’une durée d’un an et demi, cette formation n’est proposée qu’aux personnes ayant un baccalauréat en droit.


Quels défis les traducteurs juridiques et interprètes judiciaires auront-ils à relever au cours des prochaines années?

Les traducteurs juridiques et interprètes judiciaires auront certainement à faire face à une hausse considérable de leur charge de travail. En effet, la grande majorité des professionnels œuvrant dans ce domaine prendront leur retraite d’ici 10 ans, et il semble que la relève ne sera pas assez importante pour les remplacer.

Pour en savoir plus sur les perspectives d’emploi de ces professions (salaire, taux de croissance de ces professions, etc.), visite le site d’ Emploi-Avenir.


Le savais-tu?

Le Code criminel prévoit qu’un accusé a le droit d’être entendu par un juge et un jury qui comprennent sa langue (l’une des deux langues officielles) sans avoir recours aux services d’un interprète.

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